lundi 21 mai 2012

Après une bonne nuit de sommeil



C'est fou comment les idées sont plus claires quand on est moins fatigué.


Je sais ce que je veux. Je sais que ça va être dur. Mais je sais qu'il le faut.


Je vais me libérer, j'en ai besoin, pour me retrouver.


Une tempête de sentiments cogne dans ma tête et dans ma poitrine. Et je ne peux pas continuer à avancer avec.
Je dois rétablir le calme.


Je veux découvrir une autre façon d'avoir des relations avec les gens.

dimanche 20 mai 2012

SOS d'un extra-terrienne en détresse...



Ya des jours où j'ai vraiment envie de foutre le camp. De laisser mon portable, de prendre un sac à dos et de me barrer.


Mais c'est un peu ce que je fais tout le temps, fuir les problèmes, fuir ce que je ne veux pas affronter, mettre la tête dans la terre comme une autruche.


Mais maintenant c'est fini. J'ai décidé de tout affronter. De faire les bonnes décisions. C'est un peu radical mais il le faut sinon je n'avancerai pas.


Donc en premier, demander mon augmentation à mon patron, ensuite, planifier un face-à-face avec mon ex pour s'expliquer sur ce qu'il s'est passé ya 5 an et comprendre pourquoi je suis encore perturbée quand je le vois à l'heure actuelle.


Puis m'expliquer avec ma meilleure amie sur son attitude à son mariage, lui demander pourquoi j'ai eu l'impression qu'on m'a invité par obligation.
Non parce que être témoin ce n'est pas rien quand même, on engage sa signature dans quelque chose d'officiel, et puis pour moi le mariage de ma meilleure amie c'était quand même un truc ultra important. Alors quoi? Pourquoi j'ai cette sensation que je n'étais pas désirée?


Tout ça me gonfle sévère. Faut que je fasse péter l’abcès sinon va yavoir des morts.


Non et puis elle franchement, quelle idée de se marier si elle sait pas ce qu'elle veut? Putain, chacun ses soucis, mais quand je vois tout ce que je sais et que ses soi-disant amis ne savent pas (alors que si c'est des amis c'est plutot eux qui devraient être + au courant que moi non?) ben je peux vous jurer que moi la marié je la voyais pas en blanc mais en jaune pisse! Si seulement ces fameux amis qui la mettent sur un pied d'Estal, la connaissaient comme je la connais ils la descendrait aussi sec.


Mais non, la blanche colombe reste blanche et c'est la grenouille qui prend toute la merde dans la gueule.


Putain mais qu'est-ce qu'il y a de mal à être différent bordel? Au secours, dites moi que je suis pas toute seule dans l'univers à penser ce que je penses!!!


Il parait que je fais peur, que j'intimide, et pourtant j'entend souvent des "on dirait une pute", "franchement elle fait trop sa salope", "elle est insupportable cette fille! Je sais pas qui pourrait supporter son sale caractère!"...


Alors quoi? Je dois rentrer dans un couvent pour qu'on ne me crache plus dessus? Et encore chui sure qu'il y en aurait toujours pour me traiter de givrée ou de pauvre folle....


Pourtant je fais rien. Depuis 5 ans je fais rien. J'essaye de purger ma peine au maximum car je m'en veut et ça me bouffe de l'intérieur. Mais ça ils ne le voient pas, et ils s'en foutent, pour eux ce qui a été fait a été fait et rien ne pourra racheter ça. 


Alors quoi? Je fais quoi moi? Je me pends? Je me tire une balle? 


En fait j'aurais grave besoin d'un mode d'emploi là, parce que franchement je sais pas quoi faire.....


SOS d'une extra-terrienne en détresse...

jeudi 5 avril 2012

Rêves au pays du Matin Calme...


J'ai encore rêvé de lui.
Cela fait 2 nuits d'affilé quand même. J'ai besoin de raconter.


Mon premier rêve, je suis à Séoul, seule, en voyage.
Je suis devant les locaux de la YG, c'est un grand gratte-ciel, vitré de partout, avec des écarts gris entre les fenêtres. C'est un beau bâtiment, rutilant, imposant de par sa masse. 
Mais il ne me fait pas d'ombre, je suis en plein soleil, je suis devant un banc à coté duquel se trouve un arbre dont les feuilles font une légère ombre.


Je lève la tête et admire l'édifice en m'imaginant ce que ça doit être d'y travailler. Là à une fenêtre, Youngbae qui se fait chier en réunion se retourne pour regarder dehors et me vois.
C'est alors que je suis prise d'une tristesse à l'idée que je ne pourrais jamais travailler dans ce genre d'endroit ni faire ce métier qui m'attire tant, car je sais que je ne correspond pas aux critères recherché par ces entreprises et que je n'ai pas le talent pour les outrepasser.
Je m'assied sur le banc et me recroqueville sur moi même pour pleurer.


Youngbae donne alors un ordre à un de ses "collègue" ou "garde du corps" que sais-je, je ne sais pas comment ça fonctionne dans ces boites.


Toujours est-il qu'un homme en costard plutôt baraqué traverse la rue et vient me voir. Il s'adresse d'abord à moi en Coréen, je relève la tête, interloquée. Comme il recommence sa phrase, je réagis et lui dit en anglais que je ne parle pas Coréen. Il me demande alors poliment (et en anglais) de le suivre. 
Pensant avoir fait quelque chose d'interdit en Corée, je m'exécute sans broncher, je ne veux pas poser de problèmes.


Nous retraversons la rue et il me fait entrer dans le bâtiment de la YG. Je n'en crois pas mes yeux. Nous passons la sécurité plutôt nombreuse au rez-de-chaussé, les pièces sont immenses, comme dans les films.
Il commence à me faire visiter, comme un guide dans un musée. nous restons dans les couloirs bien sur, il me montre les bureaux et m'explique plus ou moins le fonctionnement de la société.
Je l'écoute à moitié. Je n'arrive pas à en croire mes yeux, je regarde tout les tableaux des idoles du moment de la YG qui sont affichés au mur, je m'étonne devant la décoration design du moindre meuble, un regard par les fenêtres et j'ai l'impression de voler...


Soudain, nous arrivons devant une porte, il me demande de rester là où je suis, il entre dans la pièce. Je me sens toute seule au milieu d'une immensité. Et en même temps je me sens tellement bien.
La porte se rouvre et Youngbae en sort, avec un immense sourire. Je rougis tellement que la chaleur de mon corps a du augmenter de 10°C au moins! Il me parle directement en anglais, en me demandant si le début de la visite s'est bien passé. Je fais oui de la tête, incapable d'articuler quoi que ce soit.
Il me demande si je suis d'accord pour continuer la visite avec lui. 10°C de plus. Je fais oui de la tête, prête à exploser telle une cocotte minute qui n'aurait plus d'eau.
Il pose sa main sur mon dos et m’emmène comme si nous étions les plus vieux amis du monde. Il parle beaucoup. Je n'arrives pas a tout comprendre. 
L'instant est tout simplement hors ligne temporelle. Sans m'en rendre compte, nous arrivons devant une salle de danse.


Lorsqu'il ouvre la porte je tombe en extase devant la beauté de la pièce. Le parquet est flambant neuf, rutilant. Des lumières partout rebondissent sur les miroirs des murs, on a l'impression que la pièce est sans limite. Je m'accroupis sur la moquette grise du couloir et caresse le sol de la salle. C'est lisse, tellement doux. Cela étonne Youngbae qui laisse échapper un petit gloussement. 
Il me demande si je veux entrer dans la pièce. Le regard écarquillé que je lui donne à voir doit le convaincre que oui car il me prend par le bras et m’entraîne sur la piste.


L'instant est juste magique. J'ai juste envie de danser, danser, danser! Je me met a bouger, lentement, puis plus rapidement, j'en vient à faire des tours, et des tours, et des tours! Je suis tellement heureuse que mon rire se répercute contre les miroirs. Youngbae aussi à l'air content, il rigole doucement.
Je m'arrête éssouflée. Je me retourne vers lui et lui dit : 
- "This room is wonderful!"
- "Oh! You can speak! I thoughts that you were speechless!" répondit-il dans un rire."Do you want to continue the visit?"
- "Oh yes!"


Nou sortons de la salle et dans le couloir je ne peux m’empêcher de laisser échapper un "I can't believe it! It's so magical!".


Puis il me demande si je suis américaine, je lui répond que je suis Française. Son étonnement laisse place à la curiosité quand il me demande de lui parler en Français.


Là mon rêve s'accélère, il me demande si je reste longtemps en Corée du sud, je lui dis que oui, je suis venue pour un an, il me demande alors si je peux lui apprendre le français, ce que j'accepte bien que ne comprenant pas pourquoi moi, puis on se revoit régulièrement du coup, nous devenons bons amis, ce qui rend jaloux les autres membres de son groupe, ce qui créé des tensions, prise de tête avec JiYong, qui a force de taquiner Youngbae sur sa bonne humeur à chaque fois qu'il venait me voir a énervé ce dernier, bref, le moment de tension passé s'installe un malaise entre Youngbae et moi. Nous ne savons pas s'il faut faire évoluer notre relation ou pas. Tout ça se présente dans mon rêve sous la forme de ressentis.


C'est alors que je me suis réveillé.


Le rêve suivant est plus court et plus flou. Je suis dans un amphi, dans les gradins, et nous sommes plusieurs en attente d'un casting ou d'un spectacle je sais pas trop. J'ai une amie a coté de moi mais je ne vois pas son visage. 
Les membres des Big Bang sont quelques sièges derrière nous. Ils sont stressés.
Ils se lèvent et Youngbae vient me voir. Mais c'est un enfant. Il a 12 ans à tout casser. Il a peur de rater sa représentation. Je le rassure et lui dit que je suis avec lui, qu'il doit avoir confiance en lui et que tout va bien se passer. 
Ce que je ressens à ce moment là c'est comme s'il était mon petit frère que je dois soutenir et protéger.
Le rêve s'arrête quand il s'en va.


Vraiment ces deux rêves sont bizarres. Si quelqu'un a une interprétation, je suis toute ouïe.

dimanche 19 février 2012

BO du film Origine

KOKIA - Chowa Oto (with reflexion)





Ecoutez et appréciez....

samedi 24 décembre 2011

Des anges (suite)

Bonjour à tous!

Voici la suite du scénario de la dernière fois :)

Scène 4 : Ils sont entrés dans le salon, l'omnisciente à été invité à les rejoindre.
Eric ne se laissait pas de serrer Eléa et Faustine dans ses bras. Il avait attendu ce moment depuis tant de temps qu'il lui semblait encore rêver.
L'omnisciente observait la scène sans rien dire. Son regard se porta sur la pièce. 
Une tapisserie de 10 ans d'age, fatiguée par la lumière et les passages, des meubles épurés et usés, peu d'objets à part quelques cadres dans lesquels on pouvait voir des photos fanées, des sourires et des yeux brillants, des fenêtres presque nues, à peine entouré de rideaux aussi pâles que la tapisserie.
On aurait dit que la pièce s'était arrêtée de vivre, mise en pause, en attente de quelque chose que le temps devait lui apporter.
Son regard revient sur le couple qui se regardait dans les yeux.
Elle eu soudain une impression de vertige, comme si elle tombait dans le vide, comme si tout autour d'eux était en train de disparaitre, comme si plus rien n'existait à part eux.
Un souffle de surprise s'échappa de ses lèvres. 
- "Déjà!..."
Son regard se porta alors vivement sur Eléa.
Elle était là, regardant la paix intérieure qui saisissait ses parents et cette paix s'éclaira en elle telle une lumière, d'abord brumeuse, puis de plus en plus nette, de plus en plus vive, de plus en plus forte, de plus en plus....
Sa tête se rejeta en arrière, on aurait dit que quelque chose voulait sortir de sa poitrine. Une force invisible la soulevait lentement, elle ne toucha bientôt plus le sol. Elle flottait, doucement.
Une lumière l'entoura aussi paisiblement que celle qui s'allumait en elle et fut bientôt aveuglante.
Seule l'omnisciente voyait. Seule l'omnisciente savait ce qui était en train de se produire.

Lorsqu'Éric et Faustine purent enfin rouvrir les yeux, Eléa était là. Mais ça n'était plus leur fille.
- "Eléa? Ma chérie ça va?" S'inquiéta sa mère.
Eléa se tourna vers l'omnisciente. Celle-ci sourit.
- "Je ne pensais pas que cela fut possible si rapidement."
- "Quoi? Qu'est-ce qui est possible?" demanda Eric.
L'omnisciente se tourna vers eux : 
- "Vous êtes des âmes sœurs. C'est extrêmement rare. Vous avez le pouvoir de ne procréer qu'un seul enfant. Si cet enfant survit il ne sera pas humain bien que dans ses premières années il y ressemble en tout point."
- "Quoi? Je ne comprends absolument rien" la coupa Eric.
- "Elea est ce qu'on appelle communément un....ange."
Hébétés, leurs regards se tournèrent vers leur fille.
Elle était là, calme, impassible, les yeux perdus dans le vague, sa respiration faisait vibrer l'air autour d'elle, une sorte d'aura lumineuse l'entourait.
- "Mais....mais alors, elle est comme vous?" Demanda Faustine.
- "Non, je suis autre chose. Elle est précieuse, elle est rare. Elle va venir avec moi".
La nouvelle tomba sur leur cœur comme un marteau sur le clou qui brise le bois le plus solide.
Eric voulu réagir mais Faustine posa sa main sur son bras. Il comprit. Il comprit la chance qu'ils avaient, il comprit le miracle qui venait de s'accomplir.
Ils s'agenouillèrent.
- "Ô ange d'Armitra, nous sommes comblés de t'avoir enfanté. Va et puisses-tu ramener l'espoir et la paix dans les cœurs."
Son regard vide s'anima, elle s'approcha d'eux, les releva et les prit dans ses bras. La paix profonde et calme les envahit. 
- "Merci. Papa, maman, je vous aimes."
Une larme coula sur sa joue. 

Scène 5 : Elle arrivent devant un lycée. 
Elles n'avaient pas besoin de se parler pour se comprendre. Ce batiment était l'école des omniscients, là où sont envoyé ceux qui ne sont pas humains, ceux qui ont réussi à franchir une des barrières physique de leur dimension.
Elles entrèrent. De chaque côté du couloir principal du lycée, les pré-omniscients avaient eu vent de la nouvelle et s'étaient réparti en haie d'honneur. A genoux ils récitaient la phrase d'accueil réservée aux omniscient pré-purs. Ils la connaissaient tous par cœur mais certains avaient perdu la croyance qu'un jour ils auraient à l'utiliser.
Elles avancèrent lentement.
- "Pénètre lumière incandescente, pure de toute brulure de l'âme. Omniscience respectée."
Eléa ne les voyait pas.
L'Om prenait garde de ne pas se rapprocher des pré-Om, elle sentait bien que les vibrations étaient fortes. Après tout, ils étaient encore des humains en grande partie. Et elle plus que tout autre savait ce que cela signifiait.
Une vibration échappa soudain à sa vigilance, elle se retourna vivement.
- "Non!"
Eléa s'était approché d'un jeune garçon. 
Il était blond (comme la majorité des pré-Om), les cheveux mi longs, une barbe naissante sur les joues, des yeux bleu-gris.
Ils se regardaient dans les yeux.
- "Vous êtes la plus merveilleuse chose qu'il m'a été donné de pouvoir admirer"
Il ne lui en fallut pas plus. Elle voulu toucher son visage.
- "Fermez tous les yeux!" Hurla l'Om.
Au contact des deux peaux une lumière plus qu'aveuglante envahit la pièce.
Une force propulsa violemment Tomas contre Eléa.
Ils ne comprenaient pas ce qui se passait. Ils savaient juste une chose : ils se voulaient l'un l'autre.
Il la serra de toutes ses forces dans ses bras. Leur souffle s'accéléra. Leur lèvres se touchèrent....
Un flash assourdissant s'abbattu alors dans le couloir.

Cela ne dura qu'un instant. Quand tout les pré-Om purent ouvrir les yeux, ils virent Eléa et Tomas, à moitié nus, allongés sur le sol, inconscients.

- "Cela n'aurait pas du se produire si rapidement..." Murmura l'Om. "Comment ne l'ais-je pas senti! Pourquoi l'avoir amené ici si tôt!"
Elle s'en voulait. Elle espéra que cela n'aurait pas d'énorme conséquences sur l'Equation. Elle alla prévenir les Om Supérieurs.

mardi 13 décembre 2011

Des anges

Bonjour tout le monde!


Je sais que ça fait un bail que j'ai pas écrit quoi que ce soit ici, je n'ai même pas eu de temps pour moi.




Quoi de neuf? Allez voir le billet correspondant dans la section SAC ;)




Pour l'instant juste une petite news qui m'est passé par la tête l'autre jour :)


L'idée : Un futur possible pour l'humanité, évolution génétique, longue ou spontanée. Une ville comme il y en a des centaines, un pays développé, un mélange entre les Etats-Unis et l'Europe.


Scène 1 : Une rue étroite, sombre, sale et humide. Des égouts à ciel ouvert. Des hommes, ou du moins ce qu'il en reste, fouillant dans les poubelles pour trouver à manger, se chauffant auprès d'une flamme plus qu'instable, se lamentant des douleurs qui traversent leurs corps, effacent petit à petit leurs âmes.
Au bout de la rue, la lumière du jour, brillante, aveuglante, ils n'y vont pas, ce n'est pas leur monde.
Soudain une ombre, une forme, une femme. Cheveux attachés en chignon, une odeur de parfum, léger, presque irréel.
- Toi, dit-elle en désignant un des clochards, viens avec moi.
Sa voix est calme, posée et cependant autoritaire. Il ouvre de grand yeux, ne comprend pas....il se lève, la suit.
Ils sont happés par la lumière.


Scène 2 : Un appartement, grand, clair, meubles au design épuré, couleurs chaudes.
Elle le guide vers la salle de bain.
- Entrez, lavez-vous.
Sans savoir ce qu'il fait, il entre dans la pièce, se déshabille, l'eau de la douche est chaude, rassurante, le savon est doux sur sa peau rèche et abimée.
Il sort, s'essuie, tout n'est que douceur. Il se rase, s'hydrate la peau. Elle a posé des vêtements, blancs, sur une chaise.
Elle le regarda de haut en bas :
- Vous voila mieux n'est-ce pas?
- Qui...qui êtes vous? Vous êtes une omnisciente?
- Oui. Je suis là pour vous. Je vous ai choisi.
Ils passent à table.


Scène 3 : Une rue, un escalier menant au pas d'une porte rouge pale. Il monte les marches lentement. Il porte un costume 2 pièces gris souris, la barbe propre, les cheveux soignés. Il sonne.
Elle ouvre. La surprise qui se lit sur son visage le déforme presque.
- T..toi! Mais! Je te croyais mort!
Des larmes commencèrent à rouler le long de ses joues, elle n'en croyait pas ses yeux, elle le regarda encore et encore, des pieds à la tête, de la tête aux pieds, elle respirait de plus en plus fort, de plus en plus vite, et soudain, son regard croisa le sien, rempli de peur, d'incertitude et d'espoir, elle se jeta dans ses bras et se mit à pleurer, pleurer, pleurer, toutes ses années où elle pensait l'avoir perdue.
- Maman?! Qu'est-ce qui se passe?!
La voix tremblante au son des sanglots de sa mère elle surgit dans l'ouverture de la porte, se demandant quel drame arrivait.
Elle la vit dans les bras d'un homme, grand, les cheveux poivre et sel, qui la serrait si fort qu'on aurait dit qu'il voulait que son corps s'incruste à jamais dans le sien, de peur qu'elle parte encore, loin, si loin de lui.
Il releva alors la tête et ses yeux gris métal croisèrent des yeux gris ciel.
Elle comprit. C'était lui, ça ne pouvait être que lui.
Le ciel s'emplit alors de nuage et la pluie se mit à tomber.
Elle voulu se jeter dans ses bras, lui qui était revenu. Elle se retrouva au milieu de ceux de ses parents, tel une chenille dans son cocon, prenant les forces qui lui seraient nécessaire afin de pouvoir enfin déployer ses ailes sous la chaleur du soleil, ses ailes froissés depuis si longtemps qui lui semblait une éternité.
Il restèrent longtemps là, sur le pas de la porte, à pleurer, de joie, de peur, de nerfs.
Quand la paix eu regagné leurs coeurs, ils se relevèrent pour se regarder, encore et encore.
- Bonjour Eléa, prononça-t-il en caressant ses cheveux lisses couleur des blés. Tu as tellement grandie, tu es presque une femme à présent.
Il s'émerveillait devant elle. Elle s'émerveillait devant lui. Il était là, bien vivant, grand, on aurait dit que ses épaules pouvaient supporter toute la terre entière.
- Où étais-tu papa? Pourquoi es-tu parti si longtemps?
Sa mère baissa les yeux et se remit a sangloter doucement en serrant la main rugueuse contre ses lèvres.
Il plongea son regard dans les yeux qui imploraient une réponse, tant de questions s'y bousculaient!
Mais aucunes ne venaient.
Il tourna alors la tête vers la rue.
Il y avait toujours cette lumière, vibrante, presque aveuglante.
Elles suivirent son regard.
Elle était là, droite, au milieu des pavés, son chignon haut sur sa tête.
Le regard d'Elea croisa alors celui de l'omnisciente. Un sentiment d'apaisement et de reconnaissance envahit son corps.
- C'est vous qui nous l'avez ramené. Merci. Merci infiniment.
Ils rentrèrent dans la maison.


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Comme c'est un peu long, j'écrirais les autres scènes dans un autre post, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques :)

Et oui je suis de retour! :D

Bonsoir à vous, je sais cela fait maintenant 6 mois que je ne suis pas revenue sur mon blog, que voulez-vous, chui pire que les marrées.


J'ai du faire des choix difficile, affronter la vie la vraie, mettre de côté mes envies pour plus tard et en même temps je voulais faire tant de choses!


Bref je n'avais plus une seule minute à moi :)


Mais me revoici pour votre plus grand plaisir, j'ai pleins de choses à vous montrer :D


Bonne lecture ^^


Emy