mardi 23 février 2016

Une aube rouge

Ce matin je suis triste.
Je suis triste car je me suis réveillé avec un rêve triste.
Comme cela fait plusieurs fois que je le rêve, laissez-moi vous le raconter.

L'idée : L'histoire se passe dans un monde baigné de lumière qui soudainement va basculer dans la grisaille d'un jour de tempête.

Scène 1 : Une sorte de théâtre romain, abîmé par le temps, sur un fond de mer bleue, baignée par la chaleur du soleil couchant. 
Un attroupement de jeunes gens, qui discutent, rient, parlent fort. Un homme charismatique se dresse au milieu, les femmes et les hommes lui font des éloges.
Le regard de l'homme croise celui d'une femme, il l'a trouve belle et le lui dit avec moult compliments. Elle se sent forte, elle se dit qu'elle aussi pourrait avoir des éloges.
L’attroupement s'organise autour d'elle, les prétendants passent un par un pour lui déclamer leur amour.
Un homme frêle s'avance, et déclame les plus merveilleuses paroles qu'elle n'ait jamais entendu. Elle s'approche, lui tourne autour, sent le regard des autres hommes sur son corps. 
Mais lorsqu'elle va pour prendre la main de son admirateur, celui-ci s'écarte, lui demande pardon, et se retourne vers une autre jeune femme.
Tout le monde comprends alors que c'est vers elle qu'allaient ses déclarations enflammées.
Le temps devient gris, la pluie commence à tomber, l'attroupement se sépare.

Scène 2 : Notre héroïne se retrouve sous la pluie, dans un décor sombre et froid. On sent qu'elle essaye de trouver un endroit pour se mettre en sécurité.
Un grand bâtiment, des néons blancs, et une porte à double battants rouge.
Elle se retrouve dans une grande pièce sale avec des gens habillé de lambeaux de tissus, assis par terre, certains gémissent. Un petit groupe vient vers elle et lui demande ce qu'elle veut. Elle est sous le choc apparemment et ne peut pas répondre. 
Ils l'a prennent avec eux et l'emmène dans un coin pour boire une soupe chaude. 
Soudain un bruit dehors, tout le monde arrête de respirer, puis c'est la course, tout le monde essaye de se réfugier dans un coin plus sécurisé.
Notre héroïne à les yeux exorbités par la peur, elle réagit à l'incitation du petit groupe à les suivre. Il courent à travers le bâtiment en tirant sur des zombies qui arrivent dans leur direction.

Scène 3 : Sous la pluie, un combat se déroule entre une armée et les zombies. L'herbe s'est transformée en boue, seul le vert des arbres donne de la couleur.
A quelques mètres du front, notre héroïne à nouveau seule, cheveux court, se réfugie dans le fossé. Profitant d'un instant où personne ne la remarque, elle remonte vers le village. C'est un lieu un peu médiéval, en pierres, un petit village de campagne.
Dans les rues, elle entre dans toutes les maisons pour récupérer tout ce qu'elle peut. 
En sortant de l'une d'elles, elle se retrouve face à un petit groupe qui entasse des denrées dans une petite voiture. Elle les braque avec son fusil de chasse.
- Donnez-moi du café.
- On ne peut pas, si on fait ça le chef n'appréciera pas du tout.
Elle réfléchi, regarde la voiture, pousse les gens, entre par l'arrière, s'enferme, démarre et dévale la rue. Mais la voiturette est toute petite et sur les pavés, elle fini rapidement par se renverser. Les gens la rattrapent et lui demandent pourquoi elle a fait ça dans le contexte actuel où il vaut mieux s'entraider.

Scène 4 : Elle fait partie du groupe qu'elle avait voulu voler. Ils fuient devant une attaque de zombie. Elle est tombé amoureuse d'un des membres du groupe. Mais dans la fuite, pour protéger l'homme qu'elle aime, elle se fait griffer par un zombie.
Sachant qu'elle est condamnée, elle demande à son amour de la ramener dans le théâtre romain où elle avait entendu de si belles phrases d'amour. 

Elle est allongée dans ses bras, a du mal a respirer. Elle lui demande de lui décrire ce qu'il imagine de leur avenir. Il invente en pleurant, une vie lumineuse, avec une maison, des enfants, des rires, des découvertes, le bonheur.
Elle commence à avoir des spasmes, elle tente de le mordre et de le griffer.
Il lui tire une balle dans le crane.
Le soleil se lève sur la mer calme.

lundi 21 avril 2014

Je ne sais pas, je ne sais pas...

Et me revoici ici encore.


Beaucoup de choses se sont passées dans ma vie depuis le dernier post. Un changement profond est en train de s'opérer en moi. 

Je sais que ma famille et mes proches savent ce qui est le mieux pour moi, mais moi est-ce que je suis faite pour ça? Et le cas échéant, suis-je prête a sauter le pas? Je ne sais pas, je ne sais pas...


Faudrait-il satisfaire ma mère en épousant un homme certes promu a un bel avenir, stable, qui rêve de fonder une famille et qui en plus est éperdument amoureux de moi? Ou faut-il continuer de vivre sans se soucier de l'avenir et apprécier le jeune, beau et tendre danseur qui me réchauffe mes nuits...


L'un a l'expérience, l'autre a l'innocence.


Comment choisir entre les deux sans avoir l'impression de me trahir? 


Fort heureusement pour moi, pour l'instant ce choix ne s'impose pas, le soupirant étant déjà prit et je ne suis pas une briseuse de ménage.


Alors pourquoi je me sens les tripes nouées comme avant mon premier baiser? 


Jamais deux sans trois hein, je crois que ce proverbe décris ma vie.


Mais je n'ai pas le droit de briser une innocence. Pas comme ça. Pas une deuxième fois. Et surtout pas lui 


Allé il faut se dire que c'est une mauvaise passe, que ça ne me durera pas. Reprend toi ma fille! Je t'ai connu plus forte que ça! 

Allé on se change les idées, on apprend la fidélité et on s'y tient! 


Il faut toujours que ça m'arrive a moi ce genre d'histoire. 

mardi 30 juillet 2013

Moi j'ai envie....

Aujourd'hui je suis assise devant mon écran, il est tard, je devrais déjà être au lit en train de dormir, ma mère dirait que ce n'est pas raisonnable de rester éveillée aussi tard alors qu'on doit aller travailler le lendemain... mais je suis là et j'écris, je ne sais pas trop pourquoi en fait.

Peut être parce que je m'en veut de ne pas avoir écrit depuis si longtemps sur ce blog? 
Oui mais pour raconter quoi? Ma vie n'est pas si extraordinaire que ça, je suis comme toute les autres filles, je vis une vie banale, en rêvant de choses impossibles car de toute façon ces choses n'arriveraient que si j'avais le courage de tout quitter et de partir ailleurs.

Peut être parce que j'ai peur? Surement oui, je n'ai jamais été très courageuse, problème d'éducation.

Peut être parce que je me pose des questions sur moi? Complètement! Vu ce que je vis en ce moment, ce que je fais, je me sens perdue et en sécurité en même temps, sur un terrain familier, dans un univers connu et fini, où je maîtrise toutes les situations. Oui mais c'est un terrain qui n'est plus, un univers qui est "dépassé", quelque chose de trop tard...
Quelque chose que j'aurai voulu vivre avant... Serais-ce ce qu'on appelle un regret? Sans doute...

Toujours est-il qu'aujourd'hui je ne sais pas ce que je veux, je ne sais plus ce que je veux, je penses avoir certaines peur mais m'en rendre compte les rend encore plus effrayantes...

Peur d'être comme mon père, peur d'être comme ma mère... Peur de reproduire un schéma à la con... 

Des fois je voudrais pouvoir tout quitter et me barrer comme ça, mais je sais que partir ne servira a rien, je referais les même conneries ailleurs...

Alors bien sur je me dis qu'il faut que je me trouve un mec riche, beau, intelligent, danseur, qui m'offrirai tout ce que je désire sans que j'ai à le lui demander, quelqu'un qui serait a mon écoute, quelqu'un qui aurait envie de me faire plaisir car moi j'aurais envie de lui faire plaisir.

Je penses profondément qu'une femme est fidèle à partir du moment où elle estime que l'homme qui est avec elle est celui qu'il lui faut, celui qui répond a ses besoins, ses demandes, ses envies...
Une femme ne sera pas capricieuse avec celui qu'elle estime digne d'elle, elle saura le respecter si il sait la respecter.

Bref vous l'aurez comprit, en ce moment je me pose des questions sur ma vie sentimentale. Qui ne s'en pose pas me direz-vous?

Certaines personnes de mon entourage me disent que je fais n'importe quoi, les autres ne savent pas... Et je sais que les premiers ont raison. ça se saurait sinon. Depuis des milliers d'années, les relations homme-femme ont eu le temps de tout tester, d'évoluer, de voir ce qui marchait ou pas. Et si on regarde bien tout ça, il faut se rendre à l'évidence, il faut savoir accepter l'autre tel qu'il est.

Certains ont besoin d’être toujours collés l'un a l'autre, un besoin viscéral d'être rassuré par la présence de l'autre. D'autres ont besoin d'un peu de liberté pour pouvoir apprécier pleinement le moment des retrouvailles.
D'autres ont besoin d'être adulé par leur moitié, ou encore d'autre de dominer ou d'être dominé.

Et moi dans tout ça? Moi j'ai envie de quoi? 

Moi j'ai envie d'avoir des étoiles dans les yeux quand je le regarde, j'ai envie d'être agréablement surprise chaque fois qu'il parle. J'ai envie de trouver chacun de ses traits d'une beauté infinie. J'ai envie que le son de sa voix fasse frissonner chaque cellule de mon être. J'ai envie de pouvoir pleurer de bonheur rien qu'à la pensée qu'il est là et que je suis avec lui. J'ai envie de m'émerveiller devant tout ce qu'il fait, d'essayer de comprendre sa façon de penser, j'ai envie de le trouver intéressant chaque seconde de ma vie et de la sienne, j'ai envie de partages, de rires, de larmes, j'ai envie d'aller fasse à l'adversité avec lui, qu'il sente que je suis là avec lui et que je ne le laisserai jamais tomber, j'ai envie de voir le monde différemment, d'une autre couleur, parce qu'il est là tout simplement.

Mais voila, je ne l'ai pas encore trouvé, je ne sais pas si il existe, je ne sais même pas si c'est vraiment ce que je veux, si je suis prête à vivre ça, où si j'ai mes peurs qui me bloquent encore une fois.

Mais putain qu'est-ce que j'en ai envie....

dimanche 13 janvier 2013

Ghost in the Shell


Aujourd'hui je viens vous parler d'un animé qui m'a beaucoup marqué et qui est à l'origine de la description et de l'ambiance de mon blog. Au delà d’être une simple histoire futuriste, il oblige à réfléchir sur la condition humaine et à voir notre vie autrement.


Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai?, litt. « Policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow pré-publié au Japon dans Young Magazine en 1989. C'est un manga futuriste cyberpunk se déroulant aux alentours des années 2030.

Ghost (en anglais : le fantôme, l’esprit) fait référence à l’esprit, à l’âme humaine. Le ghost est ce qui fait la différence entre les robots et les humains. shell fait référence tantôt à l’enveloppe humaine robotisée (en anglais : shell = la coquille, la carcasse), tantôt au programme ou au système (shell informatique) dans lequel le ghost peut être inclus et qui fait le lien entre celui-ci et l’extérieur, pour les connexions réseau, comme pour les entrées/sorties physiques.

Synopsis : Le personnage principal est un cyborg de sexe féminin du nom de Motoko Kusanagi. Kusanagi fait partie d’une section d’élite anticriminelle, la section 9. La trame principale du manga, et la trame du film, racontent la traque d’un cybercriminel connu sous le nom de « Marionnettiste » (Puppet Master). Ce cybercriminel prend le contrôle de l’esprit d’un humain par l’intermédiaire du Réseau Numérique mondial, évolution d’Internet. Alors que l’enquête progresse, la section 9 finit par découvrir que le criminel n’est pas une personne physique mais une intelligence artificielle ayant acquis, pour la première fois au monde, une conscience. Le désir du Marionnettiste, qui a réussi à s’incarner dans un corps d’androïde, est de se reproduire. Il ne souhaite pas se dupliquer comme un simple virus (toujours identique et donc vulnérable) mais bien donner naissance à une nouvelle forme de vie. C’est pourquoi il sollicite Motoko Kusanagi pour fusionner leurs ghosts (l’équivalent de l’âme et de l’esprit) et ainsi créer un être nouveau et unique.

Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghost_in_the_Shell
http://www.ghostintheshell.tv/
http://www.animeka.com/animes/detail/ghost-in-the-shell.html
http://www.imdb.com/title/tt0113568/

Et une petite vidéo :

jeudi 15 novembre 2012

Electrique : Chapitre 5

Elle dévale les escaliers. Vite. De plus en plus vite. 
Son corps lui semble tellement lourd, les marches arrivent tellement vite.
Elle sent son pied dans le vide et soudain tout son poids bascule en avant.

Elle veut crier mais elle n'en a pas le temps, son souffle se coupe, elle sait qu'elle va rouler dans les escaliers. La peur glace son corps et le paralyse.
Elle se sent légère, comme si elle volait.
Avant qu'elle ait réalisé, elle se retrouve en bas, sur ses deux pieds. Le contact dur du sol la ramène a la réalité, la gravité reprend ses droits, son corps retrouve son poids et elle s'effondre. 

- "Aïe mes coudes!"

Elle veut se relever mais elle est tout engourdie, ses membres semblent peser une tonne, il lui faut fournir un effort désespéré pour lever la tête.
Elle se laisse retomber.

Allongée face contre terre, le bruit des balles étouffés par les étages, elle essaye de reprendre ses esprits à voix haute.

- "Qu'est-ce qu'il m'arrive à la fin... je me sens tellement lasse...."

Elle reprend doucement son souffle et il lui semble que le sang circule a nouveau correctement dans ses veines.

- "Aaaaaah pourquoi ma main ne veut pas bouger!!! Allé bouge!"

Dans un râle elle parvint a soulever son buste. D'un élan elle se projette en arrière et se retrouve assise contre le mur de la cage d'escalier.

- "Bon, j'ai l'impression que mon corps revient à la normale. Mais je suis à quel étage maintenant?"

Elle lève la tête. Son souffle se coupe. Un air de stupeur se lit sur son visage.
Au-dessus d'elle elle peut voir des escaliers sans fin. Elle réalise qu'elle est au sous-sol. Elle est au bas des cinquante étages du bâtiment.

- "C..Co...Comment c'est possible????"

Elle repense à la sensation d’apesanteur qu'elle a ressenti dans sa chute. 

- "Ce serait... mon cerveau qui a fait ça?"

Son rythme cardiaque accélère. La peur commence à l'envahir. Ses mains tremblent. Elle claque des dents.
Elle prend sa tête dans les mains et serre ses genoux contre elle.

- "C'est pas possible... c'est pas possible!!!!"
Des larmes de nerfs coulent de ses yeux grand ouverts.

- "Respire, respire ma fille, respire, tout a une explication, tout est rationnel, tu dois te calmer, tu dois te calmer, tu dois...AAAAAAAAAAAAAAAH!!!!"

Un cri strident sort de sa gorge. Le temps semble s'être figé. 
En un instant les murs se fissurent. 
Sous la pression la cage d'escalier explose. Le bâtiment se retrouve éventré.

Le silence.
Elle aime le silence. 
Tout semble si calme.
Elle se sent tellement mieux. Tellement plus légère. La poussière des murs en charpie tombe autour d'elle comme des flocons de neige.
Elle se sent presque heureuse. Apaisée.

La lumière du jour l'a entourée de ses rayons tendres.
Elle regarde le ciel.

- "C'est tellement beau..."

Elle regarde les flocons tomber.
Elle repense à l'hiver, elle a toujours aimé regarder la neige tomber par la fenêtre de son balcon, une tasse chaude dans les mains. La sensation de picotement dans son nez quand, à chaque gorgée, la fumée chaude venait le réchauffer. Le monde semblait avoir arrêté pour quelques instants sa folie meurtrière. Tout n'était que calme et paix.
Pourquoi le temps passe si vite se dit-elle, je voudrais que ce moment ne se termine jamais...

- "On se replie! Appelez la base! On a des hommes a terre!"

Un cri étouffé attire son attention. Elle tourne la tête a droite. Ses yeux s'écarquillent.
Un homme tend sa main vers elle. Il est allongé sur le ventre et peut à peine se mouvoir, étouffé par les poussières de béton.
Dans un râle il lui demande de l'aide.

Tout s'accélère. Elle regarde autour d'elle, il n'y a plus rien, plus d'escalier, plus de toit, plus de porte. Les premiers murs sont a dix mètres d'elle.
Elle se redresse a quatre pattes, se relève, en titubant elle s'approche de l'homme.
Elle le reconnait. C'est lui qui l'a protégé des tirs dans le couloir.

- "Je vais vous aider!"

Elle passe son bras autour de ses épaules et essaye de le relever. Il est lourd.
Tandis qu'elle tente de le traîner loin du bâtiment, des bruits de moteurs se font entendre. Dans le brouillard poussiéreux elle voit soudain deux ombres qui s'emparent d'elle et de l'homme.

- "Qu'est-ce que?"
- "Ne craigniez rien on va vous mettre en sécurité!"
- "Quoi? Lâchez...!
- "Ils sont... avec moi...Aaah!"

Il lui prend le bras avant de s'évanouir.
Sans comprendre se qu'il se passe, elle se retrouve a l'arrière d'une camionnette.

mercredi 14 novembre 2012

Tell me about him...


Parle moi...

Oh s'il te plait.... Parle moi encore de lui....

Comme on parlerai du beau ou du mauvais temps, du prix de la baguette de pain qui a encore augmenté, de demain qui va venir quoi qu'il se passe, du voisin qui a encore laissé son chat miauler sur le balcon toute la nuit, du froid qui devient de plus en plus piquant, de la vie, du jour et de la nuit...

Parle moi de lui sans le faire exprès, comme on parle d'un exemple juste pour se sentir rassuré de ne pas être seul, parle moi de lui de façon détaché, comme s'il était flou ou perdu dans un épais brouillard....

Mais surtout dis moi, ce qu'il fait, ce qu'il pense, ce qu'il dit, ce qu'il vit...

Mais qu'il ne soit pas le sujet principal de la discussion, qu'il ne soit pas trop présent, qu'il soit là sans être là, que son histoire n’oppresse pas le moment présent, afin que je puisse déguster chacun de tes mots, comme un chocolat que l'on mange délicatement afin que l'alcool ne nous brûle pas les papilles...
Il est si délicieux que je ne veux pas le finir trop vite... Comme un diabétique qui n'aurait droit qu'a ce chocolat, celui-là uniquement, et ce pour toute sa vie....

Parle moi de lui comme on évoquerai un souvenir d'enfance, si lointain, si brumeux, qu'on en viendrais a se demander si on l'a vraiment vécu ou si ce n'est que le fruit de notre imagination....

Réapprend moi a le connaitre, calme mon âme avec tes mots, rassure moi avec ses pensées...

Dis moi qu'il est loin et que je ne crains rien.

lundi 27 août 2012

System of a down - Toxicity

Such a lonely day... and it's mine...


samedi 11 août 2012

Flashback


C'est dingue.

Il suffit de ranger quelques photos, même des mois après, pour qu'un seul regard figé à un instant du passé me glace jusqu’à en avoir des frissons par 38°C à l'ombre.

Et plus je regarde ton attitude sur cette photo, plus je vois ton regard noir sur cette photo, plus je comprend quelle horreur j'ai créé, quelle haine a noirci ton coeur.

Pourquoi? Pourquoi ne veux-tu pas venir me noyer dans la boue de tes chaussures et déverser cette haine sur moi???

Cet affrontement j'en ai besoin....

Car j'ai su, à cet instant précis, quand j'ai revu cette photo, j'ai su que j'ai fais la plus horrible connerie de toute ma vie, j'ai su que tu étais parfait pour moi, j'ai su que jamais le mal ne sera réparé, j'ai su que toute ta vis tu me haïrais, et j'ai su que toute ma vie, a chaque instant où je te reverrais, j'aurai ce frisson, ce froid glacé sur mon corps, dans mon coeur, même par une chaude soirée d'été....

mercredi 13 juin 2012

Affiches danse 2012

Je vous poste ici les dernière créas que j'ai faite en tant que graphiste par passion. Je compte bientôt me mettre à mon compte :)


Voici donc deux affiches pour les spectacles de danse de mon école :


Donnez moi vos avis! ^^

dimanche 10 juin 2012

À toi

Je voudrais parler de ma maman. 


 C'est quand même une chose merveilleuse une maman. 


 La mienne à eu une vie pas vraiment rose, mais elle est toujours la.


Elle a tellement perdu espoir en la société qu'elle à décidé de se faire son propre monde, sa famille. Et nous sommes arrivés. 


Bon mon frère aurait du arriver plus tard mais la vie en à voulu autrement. Personnellement je suis très contente du résultat, je n'aurais pas pu rêver d'un meilleur petit frère. Maman à bien travaillé. Pourtant en la voyant on pourrait en douter. Si frêle, si fragile. Si souffrante. 


 Je crois que j'ai toujours connu maman malade. Elle souffre depuis si longtemps. Je ne sais pas pourquoi elle est devenue comme ça. Je penses qu'elle ne veut pas se l'avouer mais qu'au fond elle le sait. 


 Elle a toujours dit que nous étions ses petits soleil, ses petits miracles, ses merveilles. Je penses que nous lui avons apporté l'amour dont elle avait tellement besoin. 


 Je voudrais te dire merci maman. Merci pour tout ce que tu as fais et que tu fais encore. Merci d'avoir toujours été la, merci d'avoir toujours été toi même si parfois c'était dur, ça m'a apporté tellement. Merci de toujours penser à nous, merci de ton amour. 


 Je t'aime maman.

mercredi 6 juin 2012

Qui ose peindre mes roses en rouge....



Je sais que c'est idiot, que ce n'est que du sado-masochisme, du remuage de couteau dans la plaie.


Mais un mail, un message, ne serait-ce qu'un seul mot de toi, me ferais tellement de bien.


Tu sais, je n'ai rien oublié, je parle des bons moments bien sur, car toi non plus tu n'as rien oublié bien sur et encore moins les mauvais moments.


Je n'ai pas oublié la façon que tu avais de te tenir, de ton nez trop long que tu as toujours détesté, de ta façon de trembler quand quelque chose t'énervais et que tu voulais avoir raison.


J'étais dans ma voiture, je rentrais chez moi ce soir, et je repensais à la façon que tu avais de te tenir au volant de ta...205 - il me semble que c'était une 205 - et de la façon dont tes mains tenaient et tournaient le volant, passaient les vitesses, appuyaient sur tout les boutons possibles en même temps, car un vrai pilote est capable de faire plusieurs choses de façon simultané, et tu voulais tant devenir pilote.


Je n'ai pas oublié ta voix, et ton rire, aigu, qui retroussait la peau de ton nez couvert de taches de rousseurs. Tu ne les aimais pas non plus il me semble.


Et je n'ai pas oublié, la façon dont tes yeux paniquaient quand tu réfléchissais, quand tu cherchais une réponse dans ta tête... la façon dont ils brillaient quand tu étais heureux...la façon dont ils étaient durs quand tu avais un reproche à faire.


C'est dingue, je me rappelle même l'implantation de tes cheveux. Qu'elle stupidité, quelle débilité, quelle faiblesse.


Et c'est dans ces moments là que je me rend compte à quel point l'amour est dangereux.


On s'imprègne de l'autre à tel point qu'on se convainc de ne plus exister, que l'on s'en oublie. Je me suis tellement oubliée.


J'ai passé 4 ans à vouloir te perdre. Mais il semble bien que je me sois perdue avec.


Par contre, je ne me rapelle absolument pas de ton corps. En dehors de ta tête et de tes mains, il ne me reste aucune image de ton corps nu. Il ne me revient aucune sensation de nos nuits. Du moins je n'ai plus aucun souvenir à partir de notre première fin.


Je me souviens de l'époque où je t'aimais. Quand nous nous sommes cherché, comme chien et chat, quand nous nous sommes retrouvé mal à l'aise l'un en face de l'autre, quand enfin nous nous sommes trouvé, quand le lendemain j'étais tellement euphorique que je me suis levée 1h trop tôt, chose qui ne m'arrive jamais car je suis une vraie marmotte et que je détestais aller en cours. 


Je me souviens de certains moments où nous étions sans cesse en train de nous bécoter devant les regards jaloux de nos camarades, et ceux de nos professeurs, qui trouvaient cela irrespectueux de notre part.


Mais nous on s'en foutait, on était bien, on aurait vécu que nous deux, ça nous suffisait. Putain de monde pourri de merde.


Je n'aurais pas du te rencontrer. Je ne suis pas faite pour le bonheur. Je t'ai volé le tiens, pour longtemps encore j'en ai peur. Je ne méritais pas de tomber amoureuse, pas à ce moment là. Je n'aurais pas du te rencontrer.


j'ai du faire des choses horrible dans une ancienne vie pour que mon karma me fasse endurer ça. Mais encore que je souffre, admettons, mais que je te fasse souffrir.... en fait justement c'est parce que je sais que je t'ai fais souffrir et que tu en souffre encore que je souffre autant....Si j'ai fais des choses affreuses, c'est une juste punition.


Je penses que j'en souffrirais encore toute ma vie. On aime qu'une fois. Une seule fois comme ça. Et j'ai tout foutu en l'air pour de stupides raisons. Pour de l'orgueil. Pour de la gloire....


En fait, je penses que j'ai tout raté depuis que je suis née. Je ne me suis pas donnée à fond à la danse alors que j'ai toujours adoré ça et que j'avais une prof qui pouvait m'aider à réussir. Bien sur ma psy me dit que c'est à cause de ma mère, qui a reporté sa peur de tout sur moi. La danse était dangereux si on s'y donnait à fond.


J'ai eu de bonnes notes jusqu'au collège, mais sans faire grand chose.


Je n'ai pas eu le courage de faire un choix au lycée. J'aurai pu partir dans les arts, le chant, la danse, la musique. Mais quand on vient de la campagne il est hors de question de penser à un métier qui ne soit pas accessible sur place. Monter à Paris pour tenter de percer dans un métier artistique aurait été pure folie. D'ailleurs beaucoup s'y sont cassé les dents.


Mais eux au moins n'ont pas le regret de ne pas avoir essayé.


Peut être ma mère avait-elle peur que je réussisse à être heureuse là où elle avait lamentablement échoué.


Et la seule chose de merveilleux qui m'est arrivé, je l'ai bêtement écrabouillé, froissé, déchiré, jeté aux ordures. Comme un vulgaire déchet. Je t'ai jeté aux ordures. Toi. Toi qui était loin d'être un déchet.


Tu voulais tellement la même chose que moi dans le fond. Te barrer. Quitter tes parents. Tu étais oppressé. 
Et tu as réussi. Tu vis loin d'eux, loin de toutes les pressions qu'ils exerçaient sur toi. Tu ne les revois que rarement.


Mais je sais que tu n'es pas heureux. Tu travailles dans l'aéronautique, certes, mais tu n'es pas pilote. Cependant tout comme eux tu collectionne les pin up. Mais aucune ne te conviens pour que tu l'épouse.
Peut-être ne veux-tu plus t'engager. C'est dangereux de s'engager, on est pas sur d'avoir la force de repartir une fois passé le cap.


Et ça je sais que c'est ma faute. Tu as voulu croire en moi à nouveau, et j'ai voulu croire en nous à nouveau. Mais j'étais déjà perdue. Trop loin. Tellement loin que tu ne risquait plus de me voir. Et comme j'étais trop loin pour te voir aussi, je t'ai abîmé en voulant te prendre la main, je me suis raté et je t'ai arraché le coeur.


Son sang à fait pousser autour de moi des rosiers aux épines saillantes, que j'ai entretenu toutes ces années. Pour me punir. Pour m'infliger la douleur que je t'ai infligé.
J'ai déchiré mon coeur à ces épines. J'ai offert mon corps à ces épines. J'ai délavé mes yeux à leur poison...


Et alors que je pensais être totalement vidée de toi, lavée de ces émotions humaines, voici qu'une simple, une ridicule seconde, un éclair, j'ai revu ton visage. J'ai retrouvé ton fantôme, si près, si proche....


Trop près. Mon coeur s'est rouvert en deux. Les épines sont rentré plus profond, la sève les a regonflé de poison, mon sang à redonné leur couleur macabre à ses fleurs.


C'est un beau rosier. C'est résistant un rosier tu sais. Et j'y resterais empalée, le coeur en charpie, pour le reste de ma vie.

lundi 21 mai 2012

Après une bonne nuit de sommeil



C'est fou comment les idées sont plus claires quand on est moins fatigué.


Je sais ce que je veux. Je sais que ça va être dur. Mais je sais qu'il le faut.


Je vais me libérer, j'en ai besoin, pour me retrouver.


Une tempête de sentiments cogne dans ma tête et dans ma poitrine. Et je ne peux pas continuer à avancer avec.
Je dois rétablir le calme.


Je veux découvrir une autre façon d'avoir des relations avec les gens.

dimanche 20 mai 2012

SOS d'un extra-terrienne en détresse...



Ya des jours où j'ai vraiment envie de foutre le camp. De laisser mon portable, de prendre un sac à dos et de me barrer.


Mais c'est un peu ce que je fais tout le temps, fuir les problèmes, fuir ce que je ne veux pas affronter, mettre la tête dans la terre comme une autruche.


Mais maintenant c'est fini. J'ai décidé de tout affronter. De faire les bonnes décisions. C'est un peu radical mais il le faut sinon je n'avancerai pas.


Donc en premier, demander mon augmentation à mon patron, ensuite, planifier un face-à-face avec mon ex pour s'expliquer sur ce qu'il s'est passé ya 5 an et comprendre pourquoi je suis encore perturbée quand je le vois à l'heure actuelle.


Puis m'expliquer avec ma meilleure amie sur son attitude à son mariage, lui demander pourquoi j'ai eu l'impression qu'on m'a invité par obligation.
Non parce que être témoin ce n'est pas rien quand même, on engage sa signature dans quelque chose d'officiel, et puis pour moi le mariage de ma meilleure amie c'était quand même un truc ultra important. Alors quoi? Pourquoi j'ai cette sensation que je n'étais pas désirée?


Tout ça me gonfle sévère. Faut que je fasse péter l’abcès sinon va yavoir des morts.


Non et puis elle franchement, quelle idée de se marier si elle sait pas ce qu'elle veut? Putain, chacun ses soucis, mais quand je vois tout ce que je sais et que ses soi-disant amis ne savent pas (alors que si c'est des amis c'est plutot eux qui devraient être + au courant que moi non?) ben je peux vous jurer que moi la marié je la voyais pas en blanc mais en jaune pisse! Si seulement ces fameux amis qui la mettent sur un pied d'Estal, la connaissaient comme je la connais ils la descendrait aussi sec.


Mais non, la blanche colombe reste blanche et c'est la grenouille qui prend toute la merde dans la gueule.


Putain mais qu'est-ce qu'il y a de mal à être différent bordel? Au secours, dites moi que je suis pas toute seule dans l'univers à penser ce que je penses!!!


Il parait que je fais peur, que j'intimide, et pourtant j'entend souvent des "on dirait une pute", "franchement elle fait trop sa salope", "elle est insupportable cette fille! Je sais pas qui pourrait supporter son sale caractère!"...


Alors quoi? Je dois rentrer dans un couvent pour qu'on ne me crache plus dessus? Et encore chui sure qu'il y en aurait toujours pour me traiter de givrée ou de pauvre folle....


Pourtant je fais rien. Depuis 5 ans je fais rien. J'essaye de purger ma peine au maximum car je m'en veut et ça me bouffe de l'intérieur. Mais ça ils ne le voient pas, et ils s'en foutent, pour eux ce qui a été fait a été fait et rien ne pourra racheter ça. 


Alors quoi? Je fais quoi moi? Je me pends? Je me tire une balle? 


En fait j'aurais grave besoin d'un mode d'emploi là, parce que franchement je sais pas quoi faire.....


SOS d'une extra-terrienne en détresse...

jeudi 5 avril 2012

Rêves au pays du Matin Calme...


J'ai encore rêvé de lui.
Cela fait 2 nuits d'affilé quand même. J'ai besoin de raconter.


Mon premier rêve, je suis à Séoul, seule, en voyage.
Je suis devant les locaux de la YG, c'est un grand gratte-ciel, vitré de partout, avec des écarts gris entre les fenêtres. C'est un beau bâtiment, rutilant, imposant de par sa masse. 
Mais il ne me fait pas d'ombre, je suis en plein soleil, je suis devant un banc à coté duquel se trouve un arbre dont les feuilles font une légère ombre.


Je lève la tête et admire l'édifice en m'imaginant ce que ça doit être d'y travailler. Là à une fenêtre, Youngbae qui se fait chier en réunion se retourne pour regarder dehors et me vois.
C'est alors que je suis prise d'une tristesse à l'idée que je ne pourrais jamais travailler dans ce genre d'endroit ni faire ce métier qui m'attire tant, car je sais que je ne correspond pas aux critères recherché par ces entreprises et que je n'ai pas le talent pour les outrepasser.
Je m'assied sur le banc et me recroqueville sur moi même pour pleurer.


Youngbae donne alors un ordre à un de ses "collègue" ou "garde du corps" que sais-je, je ne sais pas comment ça fonctionne dans ces boites.


Toujours est-il qu'un homme en costard plutôt baraqué traverse la rue et vient me voir. Il s'adresse d'abord à moi en Coréen, je relève la tête, interloquée. Comme il recommence sa phrase, je réagis et lui dit en anglais que je ne parle pas Coréen. Il me demande alors poliment (et en anglais) de le suivre. 
Pensant avoir fait quelque chose d'interdit en Corée, je m'exécute sans broncher, je ne veux pas poser de problèmes.


Nous retraversons la rue et il me fait entrer dans le bâtiment de la YG. Je n'en crois pas mes yeux. Nous passons la sécurité plutôt nombreuse au rez-de-chaussé, les pièces sont immenses, comme dans les films.
Il commence à me faire visiter, comme un guide dans un musée. nous restons dans les couloirs bien sur, il me montre les bureaux et m'explique plus ou moins le fonctionnement de la société.
Je l'écoute à moitié. Je n'arrive pas à en croire mes yeux, je regarde tout les tableaux des idoles du moment de la YG qui sont affichés au mur, je m'étonne devant la décoration design du moindre meuble, un regard par les fenêtres et j'ai l'impression de voler...


Soudain, nous arrivons devant une porte, il me demande de rester là où je suis, il entre dans la pièce. Je me sens toute seule au milieu d'une immensité. Et en même temps je me sens tellement bien.
La porte se rouvre et Youngbae en sort, avec un immense sourire. Je rougis tellement que la chaleur de mon corps a du augmenter de 10°C au moins! Il me parle directement en anglais, en me demandant si le début de la visite s'est bien passé. Je fais oui de la tête, incapable d'articuler quoi que ce soit.
Il me demande si je suis d'accord pour continuer la visite avec lui. 10°C de plus. Je fais oui de la tête, prête à exploser telle une cocotte minute qui n'aurait plus d'eau.
Il pose sa main sur mon dos et m’emmène comme si nous étions les plus vieux amis du monde. Il parle beaucoup. Je n'arrives pas a tout comprendre. 
L'instant est tout simplement hors ligne temporelle. Sans m'en rendre compte, nous arrivons devant une salle de danse.


Lorsqu'il ouvre la porte je tombe en extase devant la beauté de la pièce. Le parquet est flambant neuf, rutilant. Des lumières partout rebondissent sur les miroirs des murs, on a l'impression que la pièce est sans limite. Je m'accroupis sur la moquette grise du couloir et caresse le sol de la salle. C'est lisse, tellement doux. Cela étonne Youngbae qui laisse échapper un petit gloussement. 
Il me demande si je veux entrer dans la pièce. Le regard écarquillé que je lui donne à voir doit le convaincre que oui car il me prend par le bras et m’entraîne sur la piste.


L'instant est juste magique. J'ai juste envie de danser, danser, danser! Je me met a bouger, lentement, puis plus rapidement, j'en vient à faire des tours, et des tours, et des tours! Je suis tellement heureuse que mon rire se répercute contre les miroirs. Youngbae aussi à l'air content, il rigole doucement.
Je m'arrête éssouflée. Je me retourne vers lui et lui dit : 
- "This room is wonderful!"
- "Oh! You can speak! I thoughts that you were speechless!" répondit-il dans un rire."Do you want to continue the visit?"
- "Oh yes!"


Nou sortons de la salle et dans le couloir je ne peux m’empêcher de laisser échapper un "I can't believe it! It's so magical!".


Puis il me demande si je suis américaine, je lui répond que je suis Française. Son étonnement laisse place à la curiosité quand il me demande de lui parler en Français.


Là mon rêve s'accélère, il me demande si je reste longtemps en Corée du sud, je lui dis que oui, je suis venue pour un an, il me demande alors si je peux lui apprendre le français, ce que j'accepte bien que ne comprenant pas pourquoi moi, puis on se revoit régulièrement du coup, nous devenons bons amis, ce qui rend jaloux les autres membres de son groupe, ce qui créé des tensions, prise de tête avec JiYong, qui a force de taquiner Youngbae sur sa bonne humeur à chaque fois qu'il venait me voir a énervé ce dernier, bref, le moment de tension passé s'installe un malaise entre Youngbae et moi. Nous ne savons pas s'il faut faire évoluer notre relation ou pas. Tout ça se présente dans mon rêve sous la forme de ressentis.


C'est alors que je me suis réveillé.


Le rêve suivant est plus court et plus flou. Je suis dans un amphi, dans les gradins, et nous sommes plusieurs en attente d'un casting ou d'un spectacle je sais pas trop. J'ai une amie a coté de moi mais je ne vois pas son visage. 
Les membres des Big Bang sont quelques sièges derrière nous. Ils sont stressés.
Ils se lèvent et Youngbae vient me voir. Mais c'est un enfant. Il a 12 ans à tout casser. Il a peur de rater sa représentation. Je le rassure et lui dit que je suis avec lui, qu'il doit avoir confiance en lui et que tout va bien se passer. 
Ce que je ressens à ce moment là c'est comme s'il était mon petit frère que je dois soutenir et protéger.
Le rêve s'arrête quand il s'en va.


Vraiment ces deux rêves sont bizarres. Si quelqu'un a une interprétation, je suis toute ouïe.

dimanche 19 février 2012

BO du film Origine

KOKIA - Chowa Oto (with reflexion)





Ecoutez et appréciez....

samedi 24 décembre 2011

Des anges (suite)

Bonjour à tous!

Voici la suite du scénario de la dernière fois :)

Scène 4 : Ils sont entrés dans le salon, l'omnisciente à été invité à les rejoindre.
Eric ne se laissait pas de serrer Eléa et Faustine dans ses bras. Il avait attendu ce moment depuis tant de temps qu'il lui semblait encore rêver.
L'omnisciente observait la scène sans rien dire. Son regard se porta sur la pièce. 
Une tapisserie de 10 ans d'age, fatiguée par la lumière et les passages, des meubles épurés et usés, peu d'objets à part quelques cadres dans lesquels on pouvait voir des photos fanées, des sourires et des yeux brillants, des fenêtres presque nues, à peine entouré de rideaux aussi pâles que la tapisserie.
On aurait dit que la pièce s'était arrêtée de vivre, mise en pause, en attente de quelque chose que le temps devait lui apporter.
Son regard revient sur le couple qui se regardait dans les yeux.
Elle eu soudain une impression de vertige, comme si elle tombait dans le vide, comme si tout autour d'eux était en train de disparaitre, comme si plus rien n'existait à part eux.
Un souffle de surprise s'échappa de ses lèvres. 
- "Déjà!..."
Son regard se porta alors vivement sur Eléa.
Elle était là, regardant la paix intérieure qui saisissait ses parents et cette paix s'éclaira en elle telle une lumière, d'abord brumeuse, puis de plus en plus nette, de plus en plus vive, de plus en plus forte, de plus en plus....
Sa tête se rejeta en arrière, on aurait dit que quelque chose voulait sortir de sa poitrine. Une force invisible la soulevait lentement, elle ne toucha bientôt plus le sol. Elle flottait, doucement.
Une lumière l'entoura aussi paisiblement que celle qui s'allumait en elle et fut bientôt aveuglante.
Seule l'omnisciente voyait. Seule l'omnisciente savait ce qui était en train de se produire.

Lorsqu'Éric et Faustine purent enfin rouvrir les yeux, Eléa était là. Mais ça n'était plus leur fille.
- "Eléa? Ma chérie ça va?" S'inquiéta sa mère.
Eléa se tourna vers l'omnisciente. Celle-ci sourit.
- "Je ne pensais pas que cela fut possible si rapidement."
- "Quoi? Qu'est-ce qui est possible?" demanda Eric.
L'omnisciente se tourna vers eux : 
- "Vous êtes des âmes sœurs. C'est extrêmement rare. Vous avez le pouvoir de ne procréer qu'un seul enfant. Si cet enfant survit il ne sera pas humain bien que dans ses premières années il y ressemble en tout point."
- "Quoi? Je ne comprends absolument rien" la coupa Eric.
- "Elea est ce qu'on appelle communément un....ange."
Hébétés, leurs regards se tournèrent vers leur fille.
Elle était là, calme, impassible, les yeux perdus dans le vague, sa respiration faisait vibrer l'air autour d'elle, une sorte d'aura lumineuse l'entourait.
- "Mais....mais alors, elle est comme vous?" Demanda Faustine.
- "Non, je suis autre chose. Elle est précieuse, elle est rare. Elle va venir avec moi".
La nouvelle tomba sur leur cœur comme un marteau sur le clou qui brise le bois le plus solide.
Eric voulu réagir mais Faustine posa sa main sur son bras. Il comprit. Il comprit la chance qu'ils avaient, il comprit le miracle qui venait de s'accomplir.
Ils s'agenouillèrent.
- "Ô ange d'Armitra, nous sommes comblés de t'avoir enfanté. Va et puisses-tu ramener l'espoir et la paix dans les cœurs."
Son regard vide s'anima, elle s'approcha d'eux, les releva et les prit dans ses bras. La paix profonde et calme les envahit. 
- "Merci. Papa, maman, je vous aimes."
Une larme coula sur sa joue. 

Scène 5 : Elle arrivent devant un lycée. 
Elles n'avaient pas besoin de se parler pour se comprendre. Ce batiment était l'école des omniscients, là où sont envoyé ceux qui ne sont pas humains, ceux qui ont réussi à franchir une des barrières physique de leur dimension.
Elles entrèrent. De chaque côté du couloir principal du lycée, les pré-omniscients avaient eu vent de la nouvelle et s'étaient réparti en haie d'honneur. A genoux ils récitaient la phrase d'accueil réservée aux omniscient pré-purs. Ils la connaissaient tous par cœur mais certains avaient perdu la croyance qu'un jour ils auraient à l'utiliser.
Elles avancèrent lentement.
- "Pénètre lumière incandescente, pure de toute brulure de l'âme. Omniscience respectée."
Eléa ne les voyait pas.
L'Om prenait garde de ne pas se rapprocher des pré-Om, elle sentait bien que les vibrations étaient fortes. Après tout, ils étaient encore des humains en grande partie. Et elle plus que tout autre savait ce que cela signifiait.
Une vibration échappa soudain à sa vigilance, elle se retourna vivement.
- "Non!"
Eléa s'était approché d'un jeune garçon. 
Il était blond (comme la majorité des pré-Om), les cheveux mi longs, une barbe naissante sur les joues, des yeux bleu-gris.
Ils se regardaient dans les yeux.
- "Vous êtes la plus merveilleuse chose qu'il m'a été donné de pouvoir admirer"
Il ne lui en fallut pas plus. Elle voulu toucher son visage.
- "Fermez tous les yeux!" Hurla l'Om.
Au contact des deux peaux une lumière plus qu'aveuglante envahit la pièce.
Une force propulsa violemment Tomas contre Eléa.
Ils ne comprenaient pas ce qui se passait. Ils savaient juste une chose : ils se voulaient l'un l'autre.
Il la serra de toutes ses forces dans ses bras. Leur souffle s'accéléra. Leur lèvres se touchèrent....
Un flash assourdissant s'abbattu alors dans le couloir.

Cela ne dura qu'un instant. Quand tout les pré-Om purent ouvrir les yeux, ils virent Eléa et Tomas, à moitié nus, allongés sur le sol, inconscients.

- "Cela n'aurait pas du se produire si rapidement..." Murmura l'Om. "Comment ne l'ais-je pas senti! Pourquoi l'avoir amené ici si tôt!"
Elle s'en voulait. Elle espéra que cela n'aurait pas d'énorme conséquences sur l'Equation. Elle alla prévenir les Om Supérieurs.

mardi 13 décembre 2011

Des anges

Bonjour tout le monde!


Je sais que ça fait un bail que j'ai pas écrit quoi que ce soit ici, je n'ai même pas eu de temps pour moi.




Quoi de neuf? Allez voir le billet correspondant dans la section SAC ;)




Pour l'instant juste une petite news qui m'est passé par la tête l'autre jour :)


L'idée : Un futur possible pour l'humanité, évolution génétique, longue ou spontanée. Une ville comme il y en a des centaines, un pays développé, un mélange entre les Etats-Unis et l'Europe.


Scène 1 : Une rue étroite, sombre, sale et humide. Des égouts à ciel ouvert. Des hommes, ou du moins ce qu'il en reste, fouillant dans les poubelles pour trouver à manger, se chauffant auprès d'une flamme plus qu'instable, se lamentant des douleurs qui traversent leurs corps, effacent petit à petit leurs âmes.
Au bout de la rue, la lumière du jour, brillante, aveuglante, ils n'y vont pas, ce n'est pas leur monde.
Soudain une ombre, une forme, une femme. Cheveux attachés en chignon, une odeur de parfum, léger, presque irréel.
- Toi, dit-elle en désignant un des clochards, viens avec moi.
Sa voix est calme, posée et cependant autoritaire. Il ouvre de grand yeux, ne comprend pas....il se lève, la suit.
Ils sont happés par la lumière.


Scène 2 : Un appartement, grand, clair, meubles au design épuré, couleurs chaudes.
Elle le guide vers la salle de bain.
- Entrez, lavez-vous.
Sans savoir ce qu'il fait, il entre dans la pièce, se déshabille, l'eau de la douche est chaude, rassurante, le savon est doux sur sa peau rèche et abimée.
Il sort, s'essuie, tout n'est que douceur. Il se rase, s'hydrate la peau. Elle a posé des vêtements, blancs, sur une chaise.
Elle le regarda de haut en bas :
- Vous voila mieux n'est-ce pas?
- Qui...qui êtes vous? Vous êtes une omnisciente?
- Oui. Je suis là pour vous. Je vous ai choisi.
Ils passent à table.


Scène 3 : Une rue, un escalier menant au pas d'une porte rouge pale. Il monte les marches lentement. Il porte un costume 2 pièces gris souris, la barbe propre, les cheveux soignés. Il sonne.
Elle ouvre. La surprise qui se lit sur son visage le déforme presque.
- T..toi! Mais! Je te croyais mort!
Des larmes commencèrent à rouler le long de ses joues, elle n'en croyait pas ses yeux, elle le regarda encore et encore, des pieds à la tête, de la tête aux pieds, elle respirait de plus en plus fort, de plus en plus vite, et soudain, son regard croisa le sien, rempli de peur, d'incertitude et d'espoir, elle se jeta dans ses bras et se mit à pleurer, pleurer, pleurer, toutes ses années où elle pensait l'avoir perdue.
- Maman?! Qu'est-ce qui se passe?!
La voix tremblante au son des sanglots de sa mère elle surgit dans l'ouverture de la porte, se demandant quel drame arrivait.
Elle la vit dans les bras d'un homme, grand, les cheveux poivre et sel, qui la serrait si fort qu'on aurait dit qu'il voulait que son corps s'incruste à jamais dans le sien, de peur qu'elle parte encore, loin, si loin de lui.
Il releva alors la tête et ses yeux gris métal croisèrent des yeux gris ciel.
Elle comprit. C'était lui, ça ne pouvait être que lui.
Le ciel s'emplit alors de nuage et la pluie se mit à tomber.
Elle voulu se jeter dans ses bras, lui qui était revenu. Elle se retrouva au milieu de ceux de ses parents, tel une chenille dans son cocon, prenant les forces qui lui seraient nécessaire afin de pouvoir enfin déployer ses ailes sous la chaleur du soleil, ses ailes froissés depuis si longtemps qui lui semblait une éternité.
Il restèrent longtemps là, sur le pas de la porte, à pleurer, de joie, de peur, de nerfs.
Quand la paix eu regagné leurs coeurs, ils se relevèrent pour se regarder, encore et encore.
- Bonjour Eléa, prononça-t-il en caressant ses cheveux lisses couleur des blés. Tu as tellement grandie, tu es presque une femme à présent.
Il s'émerveillait devant elle. Elle s'émerveillait devant lui. Il était là, bien vivant, grand, on aurait dit que ses épaules pouvaient supporter toute la terre entière.
- Où étais-tu papa? Pourquoi es-tu parti si longtemps?
Sa mère baissa les yeux et se remit a sangloter doucement en serrant la main rugueuse contre ses lèvres.
Il plongea son regard dans les yeux qui imploraient une réponse, tant de questions s'y bousculaient!
Mais aucunes ne venaient.
Il tourna alors la tête vers la rue.
Il y avait toujours cette lumière, vibrante, presque aveuglante.
Elles suivirent son regard.
Elle était là, droite, au milieu des pavés, son chignon haut sur sa tête.
Le regard d'Elea croisa alors celui de l'omnisciente. Un sentiment d'apaisement et de reconnaissance envahit son corps.
- C'est vous qui nous l'avez ramené. Merci. Merci infiniment.
Ils rentrèrent dans la maison.


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Comme c'est un peu long, j'écrirais les autres scènes dans un autre post, n'hésitez pas à me faire part de vos remarques :)