dimanche 13 janvier 2013

Ghost in the Shell


Aujourd'hui je viens vous parler d'un animé qui m'a beaucoup marqué et qui est à l'origine de la description et de l'ambiance de mon blog. Au delà d’être une simple histoire futuriste, il oblige à réfléchir sur la condition humaine et à voir notre vie autrement.


Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Kōkaku kidōtai?, litt. « Policiers anti-émeute en carapaces offensives »), parfois abrégé GITS, est un manga de Masamune Shirow pré-publié au Japon dans Young Magazine en 1989. C'est un manga futuriste cyberpunk se déroulant aux alentours des années 2030.

Ghost (en anglais : le fantôme, l’esprit) fait référence à l’esprit, à l’âme humaine. Le ghost est ce qui fait la différence entre les robots et les humains. shell fait référence tantôt à l’enveloppe humaine robotisée (en anglais : shell = la coquille, la carcasse), tantôt au programme ou au système (shell informatique) dans lequel le ghost peut être inclus et qui fait le lien entre celui-ci et l’extérieur, pour les connexions réseau, comme pour les entrées/sorties physiques.

Synopsis : Le personnage principal est un cyborg de sexe féminin du nom de Motoko Kusanagi. Kusanagi fait partie d’une section d’élite anticriminelle, la section 9. La trame principale du manga, et la trame du film, racontent la traque d’un cybercriminel connu sous le nom de « Marionnettiste » (Puppet Master). Ce cybercriminel prend le contrôle de l’esprit d’un humain par l’intermédiaire du Réseau Numérique mondial, évolution d’Internet. Alors que l’enquête progresse, la section 9 finit par découvrir que le criminel n’est pas une personne physique mais une intelligence artificielle ayant acquis, pour la première fois au monde, une conscience. Le désir du Marionnettiste, qui a réussi à s’incarner dans un corps d’androïde, est de se reproduire. Il ne souhaite pas se dupliquer comme un simple virus (toujours identique et donc vulnérable) mais bien donner naissance à une nouvelle forme de vie. C’est pourquoi il sollicite Motoko Kusanagi pour fusionner leurs ghosts (l’équivalent de l’âme et de l’esprit) et ainsi créer un être nouveau et unique.

Quelques liens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ghost_in_the_Shell
http://www.ghostintheshell.tv/
http://www.animeka.com/animes/detail/ghost-in-the-shell.html
http://www.imdb.com/title/tt0113568/

Et une petite vidéo :

jeudi 15 novembre 2012

Electrique : Chapitre 5

Elle dévale les escaliers. Vite. De plus en plus vite. 
Son corps lui semble tellement lourd, les marches arrivent tellement vite.
Elle sent son pied dans le vide et soudain tout son poids bascule en avant.

Elle veut crier mais elle n'en a pas le temps, son souffle se coupe, elle sait qu'elle va rouler dans les escaliers. La peur glace son corps et le paralyse.
Elle se sent légère, comme si elle volait.
Avant qu'elle ait réalisé, elle se retrouve en bas, sur ses deux pieds. Le contact dur du sol la ramène a la réalité, la gravité reprend ses droits, son corps retrouve son poids et elle s'effondre. 

- "Aïe mes coudes!"

Elle veut se relever mais elle est tout engourdie, ses membres semblent peser une tonne, il lui faut fournir un effort désespéré pour lever la tête.
Elle se laisse retomber.

Allongée face contre terre, le bruit des balles étouffés par les étages, elle essaye de reprendre ses esprits à voix haute.

- "Qu'est-ce qu'il m'arrive à la fin... je me sens tellement lasse...."

Elle reprend doucement son souffle et il lui semble que le sang circule a nouveau correctement dans ses veines.

- "Aaaaaah pourquoi ma main ne veut pas bouger!!! Allé bouge!"

Dans un râle elle parvint a soulever son buste. D'un élan elle se projette en arrière et se retrouve assise contre le mur de la cage d'escalier.

- "Bon, j'ai l'impression que mon corps revient à la normale. Mais je suis à quel étage maintenant?"

Elle lève la tête. Son souffle se coupe. Un air de stupeur se lit sur son visage.
Au-dessus d'elle elle peut voir des escaliers sans fin. Elle réalise qu'elle est au sous-sol. Elle est au bas des cinquante étages du bâtiment.

- "C..Co...Comment c'est possible????"

Elle repense à la sensation d’apesanteur qu'elle a ressenti dans sa chute. 

- "Ce serait... mon cerveau qui a fait ça?"

Son rythme cardiaque accélère. La peur commence à l'envahir. Ses mains tremblent. Elle claque des dents.
Elle prend sa tête dans les mains et serre ses genoux contre elle.

- "C'est pas possible... c'est pas possible!!!!"
Des larmes de nerfs coulent de ses yeux grand ouverts.

- "Respire, respire ma fille, respire, tout a une explication, tout est rationnel, tu dois te calmer, tu dois te calmer, tu dois...AAAAAAAAAAAAAAAH!!!!"

Un cri strident sort de sa gorge. Le temps semble s'être figé. 
En un instant les murs se fissurent. 
Sous la pression la cage d'escalier explose. Le bâtiment se retrouve éventré.

Le silence.
Elle aime le silence. 
Tout semble si calme.
Elle se sent tellement mieux. Tellement plus légère. La poussière des murs en charpie tombe autour d'elle comme des flocons de neige.
Elle se sent presque heureuse. Apaisée.

La lumière du jour l'a entourée de ses rayons tendres.
Elle regarde le ciel.

- "C'est tellement beau..."

Elle regarde les flocons tomber.
Elle repense à l'hiver, elle a toujours aimé regarder la neige tomber par la fenêtre de son balcon, une tasse chaude dans les mains. La sensation de picotement dans son nez quand, à chaque gorgée, la fumée chaude venait le réchauffer. Le monde semblait avoir arrêté pour quelques instants sa folie meurtrière. Tout n'était que calme et paix.
Pourquoi le temps passe si vite se dit-elle, je voudrais que ce moment ne se termine jamais...

- "On se replie! Appelez la base! On a des hommes a terre!"

Un cri étouffé attire son attention. Elle tourne la tête a droite. Ses yeux s'écarquillent.
Un homme tend sa main vers elle. Il est allongé sur le ventre et peut à peine se mouvoir, étouffé par les poussières de béton.
Dans un râle il lui demande de l'aide.

Tout s'accélère. Elle regarde autour d'elle, il n'y a plus rien, plus d'escalier, plus de toit, plus de porte. Les premiers murs sont a dix mètres d'elle.
Elle se redresse a quatre pattes, se relève, en titubant elle s'approche de l'homme.
Elle le reconnait. C'est lui qui l'a protégé des tirs dans le couloir.

- "Je vais vous aider!"

Elle passe son bras autour de ses épaules et essaye de le relever. Il est lourd.
Tandis qu'elle tente de le traîner loin du bâtiment, des bruits de moteurs se font entendre. Dans le brouillard poussiéreux elle voit soudain deux ombres qui s'emparent d'elle et de l'homme.

- "Qu'est-ce que?"
- "Ne craigniez rien on va vous mettre en sécurité!"
- "Quoi? Lâchez...!
- "Ils sont... avec moi...Aaah!"

Il lui prend le bras avant de s'évanouir.
Sans comprendre se qu'il se passe, elle se retrouve a l'arrière d'une camionnette.

mercredi 14 novembre 2012

Tell me about him...


Parle moi...

Oh s'il te plait.... Parle moi encore de lui....

Comme on parlerai du beau ou du mauvais temps, du prix de la baguette de pain qui a encore augmenté, de demain qui va venir quoi qu'il se passe, du voisin qui a encore laissé son chat miauler sur le balcon toute la nuit, du froid qui devient de plus en plus piquant, de la vie, du jour et de la nuit...

Parle moi de lui sans le faire exprès, comme on parle d'un exemple juste pour se sentir rassuré de ne pas être seul, parle moi de lui de façon détaché, comme s'il était flou ou perdu dans un épais brouillard....

Mais surtout dis moi, ce qu'il fait, ce qu'il pense, ce qu'il dit, ce qu'il vit...

Mais qu'il ne soit pas le sujet principal de la discussion, qu'il ne soit pas trop présent, qu'il soit là sans être là, que son histoire n’oppresse pas le moment présent, afin que je puisse déguster chacun de tes mots, comme un chocolat que l'on mange délicatement afin que l'alcool ne nous brûle pas les papilles...
Il est si délicieux que je ne veux pas le finir trop vite... Comme un diabétique qui n'aurait droit qu'a ce chocolat, celui-là uniquement, et ce pour toute sa vie....

Parle moi de lui comme on évoquerai un souvenir d'enfance, si lointain, si brumeux, qu'on en viendrais a se demander si on l'a vraiment vécu ou si ce n'est que le fruit de notre imagination....

Réapprend moi a le connaitre, calme mon âme avec tes mots, rassure moi avec ses pensées...

Dis moi qu'il est loin et que je ne crains rien.

lundi 27 août 2012

System of a down - Toxicity

Such a lonely day... and it's mine...


samedi 11 août 2012

Flashback


C'est dingue.

Il suffit de ranger quelques photos, même des mois après, pour qu'un seul regard figé à un instant du passé me glace jusqu’à en avoir des frissons par 38°C à l'ombre.

Et plus je regarde ton attitude sur cette photo, plus je vois ton regard noir sur cette photo, plus je comprend quelle horreur j'ai créé, quelle haine a noirci ton coeur.

Pourquoi? Pourquoi ne veux-tu pas venir me noyer dans la boue de tes chaussures et déverser cette haine sur moi???

Cet affrontement j'en ai besoin....

Car j'ai su, à cet instant précis, quand j'ai revu cette photo, j'ai su que j'ai fais la plus horrible connerie de toute ma vie, j'ai su que tu étais parfait pour moi, j'ai su que jamais le mal ne sera réparé, j'ai su que toute ta vis tu me haïrais, et j'ai su que toute ma vie, a chaque instant où je te reverrais, j'aurai ce frisson, ce froid glacé sur mon corps, dans mon coeur, même par une chaude soirée d'été....

mercredi 13 juin 2012

Affiches danse 2012

Je vous poste ici les dernière créas que j'ai faite en tant que graphiste par passion. Je compte bientôt me mettre à mon compte :)


Voici donc deux affiches pour les spectacles de danse de mon école :


Donnez moi vos avis! ^^

dimanche 10 juin 2012

À toi

Je voudrais parler de ma maman. 


 C'est quand même une chose merveilleuse une maman. 


 La mienne à eu une vie pas vraiment rose, mais elle est toujours la.


Elle a tellement perdu espoir en la société qu'elle à décidé de se faire son propre monde, sa famille. Et nous sommes arrivés. 


Bon mon frère aurait du arriver plus tard mais la vie en à voulu autrement. Personnellement je suis très contente du résultat, je n'aurais pas pu rêver d'un meilleur petit frère. Maman à bien travaillé. Pourtant en la voyant on pourrait en douter. Si frêle, si fragile. Si souffrante. 


 Je crois que j'ai toujours connu maman malade. Elle souffre depuis si longtemps. Je ne sais pas pourquoi elle est devenue comme ça. Je penses qu'elle ne veut pas se l'avouer mais qu'au fond elle le sait. 


 Elle a toujours dit que nous étions ses petits soleil, ses petits miracles, ses merveilles. Je penses que nous lui avons apporté l'amour dont elle avait tellement besoin. 


 Je voudrais te dire merci maman. Merci pour tout ce que tu as fais et que tu fais encore. Merci d'avoir toujours été la, merci d'avoir toujours été toi même si parfois c'était dur, ça m'a apporté tellement. Merci de toujours penser à nous, merci de ton amour. 


 Je t'aime maman.